17 mai 2008
PressEdu - La presse pour l'Education nationale
Pour celles et ceux qui n'auraient pas eu cette info et/ou pas encore testé le site... PressEdu propose ses service gratuitement du 15 mai-30 juin (donc jusqu'aux oraux). Il s'agit d'un service de presse en ligne conçu spécifiquement pour les établissements d'enseignement scolaire.
Presse Edu est une base de donnée qui comprend les archives sur 5 ans d'une vingtaine de périodiques français, à savoir : L'Express, l'Expansion, Lire, Les Échos,
Investir, Le Figaro, Le Monde (hors archives), Le Nouvel Observateur,
Le Point, Libération, La Tribune, 20 Minutes, rue89.com, L'Équipe, Le
Figaro Magazine, Challenges, Sciences et Avenir, Le fil multimédia de
l'AFP.
-> Un moteur de recherche spécifique a été développé pour interroger la base de
documents disponibles.
20 mars 2008
Les jeunes et la presse
A lire un article en date du 18 mars 2008 du journal Le Monde, intitulé "la presse écrite à la conquête des jeunes".
Présentation : " La 19e semaine de la presse à
l'école a débuté lundi 17 mars. A l'heure d'Internet, des blogs et du
journalisme "citoyen", la question du lien entre la presse écrite et
les jeunes est plus que jamais d'actualité. Depuis des années, les
éditeurs constatent une désaffection des jeunes pour le média papier,
surtout les quotidiens."
17 janvier 2008
Concours des unes 2008
Mardi 18 mars 2008, au cours de la semaine de la presse aura lieu le Concours des Unes le temps d'une journée. Le Concours de unes est organisé par le SCÉRÉN-CRDP de l'académie de Créteil à l'initiative du CDDP 93 en partenariat avec le Centre de liaison de l'enseignement et dles moyens d'information (CLEMI), l'Agence France-presse (AFP)
Le principe est simple : Le jour J les participants (groupe ou classe d'école, collège, lycée) devront réaliser la Une d'un journal imprimé à partir des dépêches et images d'agence provenant de l'AFP (Agence France
Presse), représentant l’actualité de la journée dont une sélection aura été proposéees par le jury du concours.
Un jury dressera le palmarès des meilleures unes,
alliant la qualité du traitement de l'information, la clarté des choix
de l'équipe de rédaction, ainsi qu'une présentation claire et agréable.
Les objectifs : vers une éducation à l'image et aux médias
+ la mise en pratique d'items du B2i :
- Domaine 2 Adopter une attitude responsable (responsabilité individuelle et collective, droit d'auteur, droit à l'image) ;
- Domaine 3 Créer, traiter, produire, exploiter des données (outils textuels et de mise en page, de traitement de l'image) ;
- Domaine 4 S'informer, se documenter (recherche documentaire informatisée) ;
- Domaine 5 Communiquer, échanger (usage de la messagerie électronique).
05 novembre 2007
La presse face au numérique
Au numéro d'octobre d'Archimag, un article abordant la question de la crise de la presse face au numérique :
"Les sites de presse comme les journaux en kiosque font aujourd'hui
partie du paysage informationnel. Mais l'économique du secteur n'est
pas au mieux, le numérique ayant bouleversé les pratiques. Tour
d’horizon, qui concerne également les producteurs de bases de données
et d’information."
14 octobre 2007
Emission sur "les médias citoyens"
Le journalisme en France connaît à l’heure actuelle un véritable phénomène de dédoublement de la personnalité. D’un côté, vous avez l’émergence de médias participatifs, donnant la parole et la production de l’information à des citoyens qui ne sont pas tous journalistes. Parmi eux, on peut même compter des journalistes de formation, mais dont l’engagement politique et/ou la volonté de travailler de façon indépendante font qu’ils se retrouvent en marge totale des médias traditionnels. De l’autre côté, ce sont justement eux, les médias traditionnels qui "font l’information" et le font de manière toujours "professionnelle". Et bien évidemment, dans ce dédoublement de la personnalité, il y a une des deux facettes du journalisme qui manifeste une haine et un mépris féroce à l’égard de son homologue. Ce mépris s’est justement exprimé avec force dans l’émission de Paul Amar, Revu et corrigé, samedi 29 septembre sur France 5. A l’annonce de son émission, Paul Amar annonce déjà la couleur avec la véhémence et l’imprécation d’un journaliste bafoué dans son honneur. Voici ce qu’il dit à peu près : "Que pensez du journalisme dit citoyen ? Que pensez de ces sites internet sauvages, qui propagent souvent des rumeurs plutôt que de l’information ?" Le ton est donné et la réponse est bien sûr dans la question de Paul Amar. Ce dernier annonce en quelque sorte son propre coup de gueule à l’égard des médias citoyens et particulièrement des sites internet. La suite de l’émission va confirmer cette impression.
Avant cela, le ton hostile de Paul Amar rappelle de façon troublante l’éditorial d’Eric Fottorino dans le quotidien Le Monde (1) dans lequel, le directeur du grand journal s’en prenait sans retenue au journalisme citoyen :
Ainsi
prospèrent des titres ou sites internet prétendant, en mauvais
alchimistes, changer la rumeur en information, au nom d’un journalisme
dit citoyen ou participatif. Le thème lancinant du "On vous cache le
plus important", déclinaison ad nauseam de la théorie du complot, abrite çà et là des entreprises de désinformation qui se parent des habits de la vertu.
Revenons
à Paul Amar et à son sujet, le journalisme citoyen. Il faut noter que
le thème n’est traité qu’en fin d’émission et qu’il reste peu de temps
pour approfondir un tel débat. [...] le troisième thème sur le journalisme
citoyen vient en fin d’émission, façon amuse-gueule pour de vrais
journalistes en colère et qui veulent faire la peau à ces insolents
médias citoyens. Bizarrement, sur le site internet de l’émission, le journalisme citoyen est le premier thème présenté. Pourquoi l’avoir relégué aussi cavalièrement en fin d’émission ?
Pour
introduire le sujet, Paul Amar fait diffuser un reportage où l’on
présente des sites internet qui montrent plutôt des vidéos parodiques,
façon Dailymotion ou Youtube, que des sites de médias citoyens. A la
conclusion du reportage, Paul Amar, dans un rictus spontané, rappelle
que ce reportage "a été fait par une journaliste de terrain, donc professionnelle"...
Laissons donc Paul Amar dans ses certitudes et son appréciation d’un
reportage professionnel. C’est plutôt sur le plateau qu’ont été invités
plusieurs intervenants venus véritablement de la galaxie du journalisme
citoyen.
Le premier d’entre eux est Johann Weisz, 24 ans, et cofondateur de StreetReporters.
Ce dernier est immédiatement pris en grippe par Paul Amar qui rappelle
qu’il n’a pas fait d’école de journalisme. Johann Weisz, un peu naïf,
réagit maladroitement en demandant au même Paul Amar s’il a aussi fait
une école de journalisme. Ce dernier, fier de sa formation, renvoie le
mou outrecuidant à sa jeunesse et à son site d’amateurs du journalisme,
site qui ne traite que des sujets futiles. Un reportage nous montrera
comment Johann et ces trois copains du 6e arrondissement de Paris vont
interroger les gens dans la rue sur des sujets effectivement futiles.
Le second est Arnaud Aubron, journaliste du site Rue89, qui lui aussi apparaît plutôt sage et effacé. Avec lui, on rappelle que le site a été fondé par d’anciens journalistes de Libération.
Un reportage nous présente aussi les locaux du site. On y apprend que
les journalistes sont aussi les modérateurs de leurs articles et que
cette tâche "leur prend beaucoup de temps".
Le troisième intervenant est Quitterie Delmas,
représentant AgoraVox comme "utilisatrice" d’après l’intitulé de
l’émission. On se demande pourquoi elle n’a pas été présentée comme
"rédactrice" tout simplement. Membre du Mouvement démocrate, son
étiquette politique n’est pas évoquée, mais heureusement sa présence
permet d’offrir une voix centriste à côté des tribunes remplies de
jeunes militants de droite et de gauche. Cependant, le pluralisme
politique est à peine sauvé dans cette émission. Quitterie Delmas
confirme devant Paul Amar que les médias traditionnels ont perdu de
leur crédibilité aux yeux des Français et que ces derniers vont plus
souvent consulter les médias citoyens. Ensuite, on voit apparaître le
logo d’Agoravox à la télévision avec visite des locaux.
Mais
l’émission touche à sa fin. Chaque intervenant a disposé de moins de
cinq minutes pour débattre. Johann Weisz se fait encore tailler un
costard pour l’hiver par un autre grand pontife du journalisme
professionnel, Jean-Michel Aphatie.
Ce dernier semble clairement soutenir le point de vue imprécatoire de
son cher collègue Paul Amar. Bizarrement, Jean-Michel Aphatie oublie
aussi que les articles de son blog sont publiés sur AgoraVox !
On
n’apprend finalement rien de nouveau sur le journalisme citoyen. Le
sujet a été traité à la va-vite et bâclé par le conservatisme affiché
de Paul Amar et de Jean-Michel Aphatie. Mais la lueur d’espoir est venu
en fait des étudiants des écoles de journalisme. Contrairement à leurs
"prestigieux" aînés, ces étudiants, qui ont posé des questions, ont
semblé manifester une réelle bienveillance à l’égard des médias
citoyens, sans jeter l’opprobre sur celles et ceux qui n’ont pas de
formation de journaliste, mais qui produisent une information citoyenne.
Enfin,
dans une démagogie absurde, voire ridicule, Paul Amar en rajoute sur
les vrais journalistes qui risquent leur vie tous les jours dans les
pays en guerre comme en Irak. Il est évident que soutenir ces femmes et
ces hommes depuis un studio confortable à Paris, avec pour objectif
d’envoyer balader les médias citoyens, est d’une finesse qu’on ne peut
que saluer chez Paul Amar. Ce dernier, encore plein de lui-même,
conclut en élevant le journaliste professionnel comme héraut de "l’humanisme".
Donc, s’en prendre à un journaliste revient à s’attaquer à l’humanité
même. Rien que ça ! Par contre, Paul Amar ne dira rien sur sa
corporation en France qui aime à relayer non pas l’information, mais la
communication présidentielle et gouvernementale. Preuve en est, le même
samedi, sur France 2, une enquête "percutante" de la rédaction de la
chaîne publique nous révélait que le porte-parole de l’Elysée, David
Martinon, portait des jeans en dehors de l’Elysée et qu’il regrettait
de ne plus avoir le temps d’écouter du rock et notamment le groupe
"Trust"...
Entre
l’encensement indécent et corporatiste d’une profession pourtant
décrédibilisée et l’attaque sans retenue des médias citoyens, on se
demande qui est le plus "sauvage" dans l’histoire : Paul Amar ou nous,
citoyens-internautes ? On ne peut que rire finalement devant tant
d’hostilité et de conservatisme. Peut-être que dans dix ans, les médias
citoyens inviteront Paul Amar pour évoquer la mort du journalisme
traditionnel et la reconversion du journaliste qui aura créé son propre
site internet.
Paul Amar croit avoir corrigé les médias citoyens ; on lui demandera plutôt de revoir sa copie.
Voir la vidéo ; Source : Agoravox
06 octobre 2007
Article sur le journalisme citoyen
Vous l'aurez compris, la question de l'évolution du journalisme suite à l'introduction d'Internet m'interesse tout particulièrement.
De fait, voici un nouvel article paru dans l'Ecran (un site de Libération.fr) le 27 août 2007 qui s'arrête sur le phénomène du journalisme participatif (appelé aussi journalisme citoyen).
"le journalisme citoyen à l'assaut de l'info" Ecran.
Court résumé : « L’essor
des nouvelles technologies a donné la possibilité aux citoyens d’être à
l’avant-scène et de participer à l’information. Tout un chacun peut s’exprimer
via un blog, prendre des photos et des vidéos avec son portable caméra de
poche, et les envoyer au monde entier ».
Le
journalisme participatif n’est pas un phénomène nouveau (film amateur de
l’assassinat de Kennedy), mais les nouvelles technologies lui donnent une
nouvelle envergure.
Cependant,
il montre d’ors et déjà ses limites. En effet, n’importe qui ne peut prétendre
être journaliste et on constate qu’une bonne partie des contributions se limite
à « des commentaires et paraphrases ». Il faudrait donc pour une
meilleure pertinence de l’information, que celle-ci soit contrôlée, coordonnée
par « un expert ou journaliste professionnel »
Malgré
tout, vu son impact, le journaliste d’aujourd’hui est obligé de compter avec
ses « journalistes citoyens » « s’il veut survivre à l’ère du numérique ».
01 octobre 2007
19ème édition de la Semaine de la presse et des médias dans l'école
Dates : du lundi 17 au samedi 22 mars 2008.
Présentation :cette manifestation offre la possibilité aux enseignants
volontaires d’accueillir, au sein de leur établissement scolaire, les
médias d’information dans toute leur diversité et leur pluralisme. Dans
une société où les médias occupent une place croissante, il est plus
que jamais nécessaire de donner aux enfants et aux adolescents des
outils qui leur permettent de décrypter et d’analyser les textes et les
images auxquels ils sont confrontés.
De fait, la formation du regard et de l’esprit critique fait partie des
missions de l’éducation nationale. Elle figure explicitement dans le
socle commun des connaissances et des compétences qui définit les
objectifs de la scolarité obligatoire. Il faut absolument que les
élèves apprennent à analyser, à hiérarchiser et à vérifier les
informations qui leur parviennent, car c’est ainsi que l’information
complète le savoir transmis par l’école.
Thème de la semaine : "une info, des médias"
Objectif : permettre aux élèves d’analyser le traitement
réservé à une information dans les différents médias : la presse
écrite, la radio, la télévision et internet.
Les acteurs : initiative du ministère de l’éducation
nationale. Elle est pilotée par le CLEMI (Centre de liaison de
l’enseignement et des médias d’information) qui est “chargé de
l’éducation aux médias dans l’ensemble du système éducatif”, en étroit partenariat avec les professionnels des
médias, La Poste et sa filiale STP (Société de traitement de presse).
Dans chaque académie, la Semaine de la presse et des médias dans l’école® est placée sous la responsabilité du recteur.
Les principes : le partenariat (Plusieurs institutions s’associent pour la Semaine : le système éducatif, les médias d’information, La Poste et ses filiales); le volontariat (Chacun est libre de s’associer à la Semaine de la presse et des médias dans l’école® et décide son degré d’implication); la gratuité (Les éditeurs de presse offrent plus d’un
million d’exemplaires de leurs publications, et ils payent cet
acheminement ; les journalistes se déplacent bénévolement pour
participer aux conférences et aux tables rondes organisées dans les
établissements scolaires, La Poste prend à sa charge une partie du coût
des envois postaux).
Petit mot de la fin :
Éveiller les consciences et former des esprits libres, voilà un beau projet éducatif !
Source : B.O. officiel n°34 du 27 semptembre 2007.
Post sur le même sujet : ConstantinoplE, Ttcil.
25 septembre 2007
Fiche de lecture - article- "la troisième culture"
Alors voila, je me suis décidée à acheter le dernier Sciences Humaines dont je vous avais parlé le 22 septembre dernier. Très intéressant d'ailleurs, j'ai réalisé une fiche de lecture sur l'article "Troisième culture" non disponible en ligne :
« La troisième culture ».
Auteur:Jean-François Dortier
Fondateur et rédacteur en chef du magazine Sciences Humaines. Il a publié :
* Les Sciences humaines. Panorama des connaissances (1998)
* L'Homme, cet étrange animal... aux origines du langage, de la culture, de la pensée (2004).
Il a également dirigé de nombreux ouvrages : Philosophies de notre temps (2000), le langage, nature, usage et histoire, (2001), Familles: permanence et métamporphoses (2002),le dictionnaire des Sciences Humaines (2004), Le cerveau et la pensée, la révolution des sciences cognitives, (2e éd. 2004), Une histoire des sciences humaines (2006), et codirigé, La communication, état des savoirs (2005, avec P. Cabin) et La religion. Unité et diversité, (2005, avec L. Testot).
Résumé de l’article :
Aux cotés de la culture académique, et de celle des médias, c’est avec une troisième culture qu’il faut aujourd’hui composer : la culture internet.
Internet a connu un essor fulgurant grâce à la mise à disposition d’un espace public permettant à tout à chacun d’y exposer ses idées, ses envies, ses connaissances… De fait, vu par certains comme « l’avènement d’une nouvelle démocratie cognitive », d’autres « s’alarment d’une sous-culture Web qui nivelle tout sur son passage ». On voit dès lors l’importance de savoir exercer un regard critique quant au contenu des informations disponibles sur la Toile.
L’arrivée d’Internet a provoqué des mutations quant à l’accès à l’information et au savoir, mais il ne faudrait pas pour autant considérer qu’elle les a entièrement modifiés. En effet, si le 2nd pouvoir culturel (presse et édition) a été quelque peu malmené par son introduction (baisse des ventes en librairie et journaux), elle n’en est pas l’unique responsable car l’apparition du « journalisme citoyen » tel que Agoravox tient une « place infime dans production d’information sur le net ». De même, « tous les secteurs du livre ne sont pas affectés de la même façon », ainsi l’e-book lancé au début des années 2000 a essuyé un échec ; et les romans, biographies, essais, BD ne sont que peu concernés par cette baisse des ventes. Aussi, bien qu’offrant de nouvelles perspectives au premier pouvoir culturel (institutions académiques) : construction de projets de recherches internationaux, dispense d’enseignement à distance… Ces initiatives restent rares, et l’e-Learning n’est que peu développé.
C’est le domaine de la documentation qui a été le plus modifié avec la possibilité d’accès aux ressources numériques (bibliothèques) qui permet un gain de temps aux chercheurs, étudiants, journalistes, documentalistes… ; mais aussi par le développement d’agents intelligents (logiciels conçus pour remplir une mission de façon autonome).
Reste à voir si demain Internet sera le support de communauté de savoir.
Avis personnel : article qui permet de relativiser la place d’Internet dans le monde de l’information et de la communication, et qui rappelle que si Internet en a modifié les structures traditionnels, il ne s’agit que d’un simple outil.
24 septembre 2007
Toujours sur la question du "journalisme citoyen"...
Une courte vidéo (4'29) sur "l'info sans journalistes" diffusé le 16 mars 2007 dans l'émission "C dans l'air" à allier à la lecture de l'article "la crise de la presse quotidienne" paru dans l'avant dernier Télérama (n°3009) du 15 au 21 septembre.
Télérama : "Quand le net rêve de changer l'info"
Un article sur le potentiel du Net en matière de diffusion d'information et de fait, en tant que moyen d'expression libéré de toute tutelle, et ses limites.
Télérama n°30310 du 22 septembre 2007.

