Le Monde de Nalya

Actualité du monde du livre et de l'éducation. Conseils et adresses pour préparer le CAPES documentation, actualité du monde du livre.

26 mai 2008

Un dossier documentaire en ligne consacré au rapport Web 2.0 et bibliothèques

TechnoBib 2.0 : Quand les bibliothèques s'emparent du Web 2.0    ...
"Ce dossier documentaire a été réalisé dans le cadre d'un exercice pédagogique par des étudiants de deuxième année de l'EBD (Ecole de Bibliothécaires Documentalistes). Il porte sur l'utilisation du Web 2.0 dans les bibliothèques.
Date de publication : 3 décembre 2007 "

Sommaire

  • A la découverte du Web 2.0
  • Communauté professionnelle
  • Veille professionnelle
  • Services aux usagers
  • Marketing des bibliothèques
  • Portraits d'experts
  • Enquête
  • Boîte à outils
  • Glossaire

 

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01 mai 2008

"25 outils de réseaux sociaux à destination des bibliothèques"

Une liste de 25 outils de réseaux sociaux pour les bibliothécaires est proposé sur le blog de Thomas Chaimbault, Vagabondages,   traduit du billet en anglais de Jessica Hupp.
Outils donc, qu'il peut être envisageable de s'approprier dans le contexte du du CDI d'un établissement, et puis même : rien de tel pour la culture G.  !

En résumé :

  • Pour la communication :
    • 1)MySpace
    • 2) Facebook
    • 3)Ning
    • 4) Blog
    • 5)Meebo
    • 6) Linkedln
    • 7) Twitter
  • Pour la diffusion :
    • 8) Flick
    • 9) Youtube
    • 10) TeacherTube
    • 11) Second Life
    • 12) Wikipédia
    • 13) PBwiki
    • 14) Footnote
    • 15) Community Walk
    • 16) SlideShare
    • 17) Digg
    • 18) StumbleUpon
    • 19) Daft Doggy
  • Pour l'organisation :
    • 20) aNobii
    • 21) Del.icio.us
    • 22) Netvibes
    • 23) Connotea
    • 24) LibraryThing
    • 25) lib.rario.us

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16 avril 2008

Services web2.0 dans les bibliothèques

Voici un diaporama avec commentaire audio réalisé à l'occasion de la Journée d'étude du 6 novembre 2006 "Nouveaux usages et d'accès et de diffusion de l'information" (organisée par le groupe recherche de l'ADBS)  . Par l'auteur du blog Bibliobsession.

Remarque, la vidéo dure près de 45 minutes, alors avant de la visionner assurez-vous d'en avoir le temps :p Sinon, pour les plus pressés, sachez que le diaporama seul est accessible sur son blog.

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04 mars 2008

Bibliothèques et Web 2.0

lUn dossier consacré à la thématique "le Web 2.0 et les bibliothèques" sur BiblioDoc ; site conçu pour être un outil d'information et de communication destiné à l'ensemble des bibliothèques et centres de documentation membres de la Francophonie et aux francophones.

Le dossier aborde les points suivants :

  • Web 2.0 et bibliothèques 2.0
  • Lexique
  • Blogues
  • Wikis
  • Fils RSS
  • Folksonomie
  • Communautés virtuelles et réseaux sociaux
  • Bibliographie indicative

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09 janvier 2008

Web 2.0 et gestionnaires de plateforme

Un billet sur les Infostratèges nous apporte une définition de ce concept nouveau de "gestionnaire de plateforme" apparut avec l'évolution d'Internet et de ses outils, ou plus précisement du Web 2.0.

Les plateformes sont ainsi définies comme " des sites conteneurs" où chaque internaute vient déposer sa contribution qui se traduit sous différentes formes : photos, vidéos...
ex :  Flickr.com,Dailymotion et Youtube ,eBay et les plateformes de blogs (Haut et Fort, Blogger, Over blog, etc.)...

-> "Chaque fois qu'un acteur du web se contente de mettre un site avec des outils en ligne à disposition des internautes, sans contrôle ni collaboration avec ceux-ci, il y a "plateforme". "

Cette particularité du Web 2.0, pose des problématiques nouvelles notamment en matière de définition d'un statut juridique et de fait, en termes de responsabilité car apparait un nouvel acteur : le "gestionnaire de plateforme".
Il n'est ni "l'hébegeur de sites (puisqu'une plateforme produit un site, certes vide) ni l'éditeur de sites (puisqu'elle ne maîtrise pas les contenus déposés par les internautes)", et se trouve donc à mi-chemin entre les deux.

" Un concept et une nouvelle réalité du droit de l'Internet à suivre, donc. "

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20 novembre 2007

Kindle : le Livre 2.0

amazon_kindle"Jeff Bezos, le patron d’Amazon, lance Kindle un “lecteur” de livres qui pourrait transformer autant nos habitudes de lecture que son gigantesque magasin virtuel a pu changer nos modes d’achats. L’annonce doit être faite lundi matin à New York.
La principale vertu du Kindle est qu’il se connecte à l’internet d’où il reçoit directement livres, mais aussi magasines, journaux (Le Monde, le New York Times et le Wall Street Journal) et mêmes blogs (pour lesquels il faudra payer ce qui ne réjouit pas tout le monde ).
L’accès au web se fait par Whispernet, un réseau à haut débit lié à Sprint qui permet de se connecter partout et pas seulement là où on trouve des points d’accès WiFi. L’abonnement, qui est normalement de 60 dollars par mois, devrait être gratuit .

Kindle [...]pèse un peu moins de 300 grammes et pourra contenir jusqu’à 200 ouvrages. Les batteries assurent 30 heures de lecture continue. Un clavier permet d’annoter les textes, d’échanger des courriels et de consulter Google et le web.Tout ça pour 400 dollars… ce qui n’est pas rien.

Malgré de multiples tentatives, le livre électronique n’a pas décollé. Peaufiné sur plus de cinq siècles le livre objet semble difficile à déplacer. On est donc en droit de se demander pourquoi Amazon réussirait là où Sony et plein d’autres ont échoué.

Parce que c’est Amazon, pardi, et qu’elle a peut-être les moyens et l’audace de changer son propre modèle d’affaires. L’objectif semble bien de transformer la vente de livres objets en fourniture de livres comme flux. “Ça n’est pas un appareil, c’est un service” a déclaré Bezos a Newsweek. Et c’est pour ça que nous pouvons parler de “livre 2.0″.

Dès son entrée en service Kindle comptera avec 88.000 titres d’un coup. Le fait de pouvoir les télécharger à tout moment est un avantage énorme. Il est même question d’un accord avec la chaîne d’hôtels W au terme duquel les clients pourraient emprunter (ou louer) un exemplaire pour y lire les livres de leur choix.

Le coût est, bien entendu, une question centrale. Avec 400 dollars on peut hésiter [...]Mais le vrai problème du prix est moins celui de l’appareil que celui du service et le coût d’achat de chaque ouvrage. Les titres disponibles au moment du lancement se situent en général autour de 10 dollars. Amazon se démarque des éditeurs qui vendent encore leurs livres électroniques au même prix que le papier. Mais, s’ils se rappellent que tous les livres publiés aujourd’hui sont déjà numérisés, que le stockage et le transport sont pratiquement gratuits, beaucoup de lecteurs risquent d’attendre des coûts encore inférieurs.

Une bonne partie du succès ou de l’échec de Kindle pourrait se jouer sur ce point. Mais ça n’est pas ce qui compte le plus. Il pourrait contribuer au succès attendu des livres électroniques et c’est à cela que nous devons être attentifs.

L’avenir du livre tel que nous le connaissons se joue-t-il en ce moment… Vous avez sûrement des idées là-dessus…"

Pour lire l'article dans son intégralité et les commentaires.

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15 novembre 2007

Web 1, 2, 3 : Web quoi ??

Toujours pas au clair sur ces notions de Web 1.0, Web 2.0 et Web 3.0 ? Vous ne voyez toujours aucunes différences entre les unes et les autres ? Plus d'inquiétudes, Jean Philippe Accart y a répondu pour vous. Dans son édito n°29 des mois de novembre-décembre, il revient de façon très courte mais clair sur leur signification:

" C'est Tim O'Reilly (1), interviewé par Francis Pisani du Monde (2), qui définit ainsi le Web 3.0.  Le Web 1.0 est maintenant considéré comme statique, peu dynamique, offrant des contenus insitutionnels ou produits par des sociétés. Avec le Web 2.0 (3), tout un chacun peut s'exprimer, partager, échanger avec l'écrit (blogs, wikis,...), l'image ou le son (flickr.com, Facebook, YouTube,...) : le Web appartient à tout le monde. 

 

Le Web 3.0 ou Web sémantique a recours à l'intelligence artificielle avec l'objectif de trouver l'information pertinente à partir de requêtes parfois confuses. Le temps est ainsi venu de mieux organiser l'information sur le Web.

Allan Cho et Dean Giustini (4) voient dans le Web 3.0 une réelle opportunité pour les professionnels de l'information et de la documentation ;  ils font un rapprochement intéressant entre le Web sémantique et Melvil Dewey (5) qui, avec sa célèbre classification, donne une première réponse à la question de l'organisation des connaissances.  A titre d'exemple, citons OCLC (6) et ses recherches sur le Web sémantique: le contrôle bibliographique, l'utilisation d'XML et des métadonnées font désormais partie de notre champ d'étude. Si le Web 1.0 a été l'oeuvre des informaticiens,  si le Web 2.0 est presque dans le domaine public, le Web 3.0 devrait clairement être celui de nos professions. "

Pour en savoir plus sur les notes -> ici.

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12 novembre 2007

Dossier La Recherche - (Article 2)

"Tim-Berners Lee : le WEB va changer de dimension"

Interview rapporté par Marie-Laure Théodule.

Le web sémantique : terme qui prête un peu à confusion car la sémantique s'intéresse au sens du langage pour en déduire des constructions logiques. Du coup, certains ont pensé qu'il s'agissait d'un Web qui permettrait par exemple d'effectuer des recherches sur Internet en posant des questions sous forme de phrases, en langage naturel. En fait, nous aurions dû l'appeler dès le départ "Web de données".

Le web de données : il s'agit de créer un lien automatique pour relier les données qui sont stockées dans les différents fichiers et bases de données de nos ordinateurs.
Il offrira une interopérabilité inégalée, une capacité à faire partager l'accès aux données qui n'existent pas aujourd'hui. Ex : si une entreprise met en oeuvre le Web sémantique, toute personne pourra accéder aux informations stockées par cette entreprise a stockée sur ses produits et aussi aux informations stockées par d'autres entreprises sur les mêmes produits.
Il existe un énorme gisement de données enfouies dans tous les ordinateurs de la planète : en les reliant, le Web sémantique permettra d'exploiter cette mine pour améliorer nos connaissances dans de nombreux domaines.
Le lien entre les données est caractérisé afin de retrouver les données portant sur le même objet, quelque soient l'ordinateur et le fichier où elles sont stockées. Le lien est caractérisée par le système d'adressage du Web avec ses identifiants, les URI (Uniform Resource Identifier) auxquels on associe une description relative à la donnée. Cette description caractérise la donnée en la reliant à une catégorie. Un logiciel peut alors retrouver automatiquement toutes les données appartenant à la même catégorie.
Pour formaliser la description de ces données : outil = RDF ( Resource Data Framework). Le RDF permet de relier une donnée à une catégorie. Et ces catégories sont elles-mêmes définies avec le langage OWL (Web Ontology Language) dans des dictionnaires spécialisés par domaine, des ontologies qui sont en cours d'élaboration.
Les ontologies reprennent des standards existants pour des termes généraux, mais elles peuvent aussi être crées selon les besoins des utilisateurs (entreprises). -> La puissance du Web sémantique tient à ce que la manière de décrire une donnée est très souple : elle peut se référer aussi bien à uen définition standardisée au niveau mondiale qu'à une définition interne à une entreprise.

L'interopérabilité sera très forte pour les données d'ordre général, beaucoup plus faible pour les données d'intérêt local dont l'accès pourra n'être réservé qu'aux membres d'une même communauté, voire au personnel d'une entreprise.

Les données scientifiques enfouies dans les grandes bases de données pourront être accessible par le Web sémantique en utilisant à partir du Web un langage de requête défini par le W3C baptisé Sqarql. Mais il faut d'abord que les données reconnues au format RDF natif soient transformées en RDF par un logiciel, pour que ces bases de données soient accessibles par le Web sémantique.

Le Web sémantique démarrera avec les sciences de la vie parce qu'il existe un besoin urgent de croiser un très grand nombre d'informations pour trouver de nouveaux médicaments. Cependant, cela peut aussi favoriser la copie par les concurrents. C'est à l'entreprise de choisir si elle veut faire un usage interne du Web sémantique ou un usage public en publiant certaines informations.

Le Web sémantique : une construction en cours :
* il existe déjà 2 grandes bases de données en RDF : DBpedia (91 millions de données extraites de Wikipédia) + Geonames.
* 2 freins majeurs : Manque d'adaptateurs pour connecter les applications et les données au Web sémantique + Résistances socio-économiques à la transparence comme celles des compagnies aériennes et des agences de voyage.

Les autres travaux du consortium W3C :
* les mobiles pour pousser à la réalisation de sites Web accessibles par de petits terminaux comme les  téléphones portables.
* l'évolution du langage HTML
* le travail coopératif.

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11 novembre 2007

Dossier- La recherche (Article 1)

« Jusqu’où ira GOOGLE ? ».

Les « anciens » moteurs de recherches utilisés avant l’apparition de Google : Yahoo, Altavista.
-> leur mode de recherche = mots-clés + le nombre d’occurrences des mots-clés → liste de liens vers des pages Web.

Ce qui distingue Google de ses prédécesseurs, c’est la manière dont est déterminé l’ordre dans lequel les liens sont présentés.

Principes :
* analyse de ce que le Web pense de la page considérée. Il la jauge en s’intéressant aux autres pages qui pointent vers elle.
* Google attribue par avance à chaque page Web qu’il peut atteindre, un score déterminé par son algorithme « PageRank » = note générale mesurant l’intérêt que lui porte le Web.

Algorithmes complexes.

Le succès de Google s’explique en grande partie par la pertinence de ses réponses.
Une équipe d’information de haut vol dirigée par Amit Singhal peaufine en permanence les algorithmes.
Ce sont aujourd’hui plus de 200 types de « signaux » que les logiciels de Google analyseraient pour décider de l’ordre d’apparition des liens en réponse à une requête.
Certains de ces paramètres résulteraient de :
            * 
l’analyse des pages elles-mêmes
       * de l’évolution de leur contenu
       * de l’histoire des recherches effectuées par l’usager (s’il a ouvert un compte)

Modèle économique.
Google travaille activement pour élargir encore son offre de recherche :
    *    recherche d’images par images – pour retrouver des photos comportant un visage ou un objet         semblable au modèle fourni
        *
retrouver les émissions, les passages où l’on parle de tel sujet.

1998 = Larry Page et Sergey Brin enregistrent la société Google Inc. et l’installent dans un garage de Menlo Park, au sud de San Fransisco.
2000 = On découvre le modèle économique de Google qui à coté des résultats de recherches fait apparaître des liens commerciaux visant des sites Web qui ont payé pour cela.

Ce que propose Google aux annonceurs c’est une révolution :

    * Lien commercial discret : 4 lignes à droite des résultats de recherche
    * Accès à un public qui vient d’exprimer ce qu’il cherche sur le Web
       *
L’annonceur paie seulement quant un internant clique sur son lien = « coût par clique ».
    * Système d’enchère permanent pour établir le tarif du clique.

Google propose aux éditeurs de sites Web de faire apparaître des liens commerciaux sur leurs pages.

Chez Google, l’interloteur de l’annonceur = AdWordsl’interlocuteur de l’éditeur (qui traque l’annonceur) = AdSens.

-> Dans ce circuit il y a une forte dose de logiciels et peu d’humains donc des coûts marginaux très réduits.

Publicité ciblée.
En 2007 = Google représente 162 milliards de dollars et emploie 14 000 personnes.
La publicité représente 99% de ses revenus.
L’idée de publicité de Google se retrouve désormais sur tous les nouveaux services maisons qui le permettent. De nouveaux formats sont explorés : la pub en images et vidéo arrive (notamment chez la filiale YouTube racheté en 2006).

Autour du moteur.
Google n’est le moteur de recherche écrasant qu’en Europe = 90% du marché
Mais au Etats-Unis = un peu + de 50% (devant Yahoo, MSN, et AOL).

Google a d’abord élargi son offre à des services variés, déjà proposé un peu partout comme :
    * des outils de créations de pages Web ou de blogs,
    * la gestion de groupes de discussion
       * 
l’archivage de photos ou de vidéos
       * 
le courrier électronique Gmail
       * 
des outils innovants : Google Maps et Google Earth.
        *
Une suite bureautique équivalente à Office de Microsoft : traitement de texte, tableur et logiciels de présentation. (Avantage = simplification du travail en équipe sur le même document.

Cette stratégie de diversification a fait de Google une sorte de supermarché du Web où tout est gratuit et financé par la publicité.

Ligne jaune : avec l’abondance de ces services, Google multiplie les occasions d’accéder à de nouvelles informations permettant de mieux connaître encore les goûts et couleurs des utilisateurs => quelles informations le moteur de recherche peut-il se permettre de donner aux annonceurs sous peine d’entamer la confiance des utilisateurs ?

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30 octobre 2007

Réflexion

"Quel internaute a échappé, la semaine dernière, à la vidéo de l'altercation entre Daniel Ducruet et un paparazzi sur la plateau de Delarue, reprise sur YouTube ou Dailymotion ? Qui n'est pas tombé sur le générateur de fausses couvertures d'albums de Martine ? Qui ne sait pas qu'une nouvelle version de Mac OS X sort ces jours-ci ? Qui n'aura pas droit au best-of de l'interview américaine de Sarkozy, où l'on voit notre président refuser de répondre à une journaliste de CBS ? Pas grand monde… Blogs ou sites de presse, le contenu se ressemble de plus en plus, avec les mêmes informations qui tournent en une boucle concentrique et incestueuse sur toutes les plateformes. Plus besoin d'une dépêche AFP pour alimenter la bête Internet : il suffit qu'une info sorte sur un site influent (arretsurimage.net, rue89.com, LePost.fr, etc) pour qu'elle soit multi-reprise, multi-commentée, multi-envoyée à un ami — mais malheureusement, trop peu multi-analysée. Alors, comment y échapper ? Eviter d'en parler ? Ou en parler autrement ? Pas toujours facile, quand il faut se dépêcher pour figurer en tête des liens Google. On peut quand même essayer. ◆ T.B. "

L'Espresso de télérama du Mardi 30 octobre 2007.

Posté par Nalya à 08:48 - Web 2.0, Web 3.0 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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