30 novembre 2007
"L'Ecole agit!" le Grenelle de l'Environnement à l'Ecole
Les ministres de
l'Environnement et de l'Education, Jean-Louis Borloo et Xavier Darcos,
ont lancé jeudi un "appel à projets" à destination des collèges et
lycées "volontaires", pour que ceux-ci prolongent à leur manière le
Grenelle de l'Environnement.
L'aventurier
Nicolas Vanier a lancé un site internet dédié, pour élèves et
enseignants, intitulé lecoleagit.fr et qui, en plus de fournir des
informations aux enseignants, organisera les différents projets, ont
annoncé les deux ministères dans un communiqué.
Aidées par leurs enseignants, les classes sont incitées à travailler au choix sur un des six thèmes: changement climatique et maîtrise de la consommation d'énergie, préservation de la biodiversité et des ressources naturelles, environnement respectueux de la santé, agriculture, environnement et développement durable, démocratie et développement durable, et économie et développement durable.
Les
projets devront être finalisés à la fin du premier trimestre 2008, puis
sélectionnés au niveau académique et transmis au comité national
présidé par Nicolas Vanier qui "désignera une quinzaine de propositions
du +Grenelle Environnement à l'Ecole+ qui seront présentés au président
de la République et feront l'objet d'une diffusion nationale.
source : dépêche de l'AFP.
28 novembre 2007
Bilan de Stage ou mes impressions sur le métier de doc.
La semaine dernière, dans le cadre de ma formation à l'IUFM, j'ai eus la chance de pouvoir réaliser un stage en établissement (collège) et plus particulièrement au sein d'un CDI. Aussi je tenais à vous faire part de mes impressions quant à l'exercice du métier de documentaliste :
Bien que trop bref, ce stage m’aura beaucoup appris. A travers cette expérience j’ai pu redécouvrir un métier dont je n’avais qu’une vision limitée à celle de la perception d’une élève. Cette fois c’est de l’autre côté du la banque de prêt (si je puis dire) que j’ai pu me placer. J’ai pu observer combien le métier de professeur documentaliste était passionnant et difficile à la fois. Devoir jongler entre les différentes missions de l’enseignant documentaliste en assurant son rôle de pédagogue, d’éducateur, envers l’élève, tout en restant informé des nouveautés (éditoriales, ministérielles, événementielles…), en faisant en sorte que la transmission de l’information aux différents partenaires soit effectuée, que les différentes ressources existantes puissent être accessibles à l’usager… tout cela est loin d’être tâche aisée.
Je crois que pour assurer une telle fonction on se doit d’être dynamique et remplis de motivations car il faut parfois savoir faire preuve d’ingéniosité et d’imagination pour séduire un public toujours plus exigent de part l’immédiateté de l’information dans laquelle la société nous plonge. Il faut arriver à susciter chez les élèves l’envie, la curiosité de découvrir ou redécouvrir les possibilités traditionnelles offertes par le support papier qui les entoure pourtant ! Formation au logiciel Bcdi, présentation des nouvelles acquisitions devant la banque de prêt, la création d’un club lecture dont certains résumés sont mis en ligne sur le site de l’établissement, tels sont autant de procédés pour capter l’attention et l’intérêt des élèves.
Elèves comme professeurs, sont en effet séduits voire à acquis à la cause de l’Internet où « l’on trouve tout », et il m’est apparu évident que de plus en plus le professeur documentaliste est amené à jouer un rôle de professionnel de l’information sur le net car si l’on peut tout trouver, encore faut-il savoir où chercher. Lors des différents travaux que les élèves sont amenés à réaliser, exposés ou IDD, leur premier réflexe est celui de se diriger vers les ordinateurs, réflexe parfois conditionné par les directives mêmes des professeurs. Au documentaliste de guider ces utilisateurs pour leur expliquer où aller, pourquoi et comment, leur transmettant ainsi les rudiments de la recherche documentaire, les notions de fiabilité et de pertinence de l’information. Cela demande un long travail d’apprentissage initié en classe de 6ème lors des séances de découverte, et poursuivit tout au long de la scolarité de façon plus ponctuelle au grès des demandes et besoins.
J’ai aussi pu voir dans la pratique que le professeur documentaliste devait avoir une certaine connaissance de l’outil informatique car les usagers s’attendent souvent à ce qu’il soit capable de régler le moindre problème informatique, le moindre dysfonctionnement d’un logiciel et devant le manque de temps et de présence de l’AIPRT cela est d’autant plus vrai. Pour pouvoir continuer à faire « tourner la machine » il faut parfois être capable de la faire tourner seul…
Dans l’ensemble, je suis très satisfaite de cette expérience qui m’aura fait découvrir, autrement que dans les livres, les autres facettes du métier de professeur documentaliste que je n’avais pu percevoir en tant qu’élève. Aussi, j’ai moi-même pu observer combien cela pouvait être gratifiant de travailler avec des élèves, lorsque les voyant errer sur les ordinateurs sans but précis j’ai réussi à en convaincre de poser leur souris pour aller « tout simplement » lire un périodique ou une bande-dessiné, ou encore lorsque j’ai pu les aider à réaliser leur travaux en les voyant se diriger vers certains sites plus pertinents et confronter site Internet et encyclopédie papier pour valider leurs informations. Je pense que même s’il peut parfois y avoir un manque de reconnaissance de la fonction du professeur documentaliste par les élèves voire par certains professeurs de discipline, la principale source de gratification et de satisfaction demeure celle de la réussite et de l’épanouissement de l’élève, qui de loin, donne une raison à son existence dans le système scolaire. Participer à la formation et l'éveil d'un élève aujourd’hui, c'est contribuer à faire de lui le citoyen épanouit et averti de demain.
24 novembre 2007
Gallica 2 en service !
Ca y est Gallica 2 (la nouvelle version de la bibliothèque numérique de la BNF) est parmi nous, en version bêta certes, mais on peut d'ors et déjà commencer à l'explorer !
8 thèmes proposés :
* Généralité,
* Histoire et Géographie,
* Economie et Société,
* Philosophie et Psychologie,
* Religion,
* Langues,
* Littérature,
* Arts et Loisirs
Vous pouvez même créer votre propre "espace personnel" qui vous donnera la possiblité de constituer votre bibliothèque et de marquer vos documents.
Tous à vos souris : http://gallica2.bnf.fr/ !!
21 novembre 2007
Le point sur le socle commun de connaissances et de compétences
Les textes fondateurs :
> Disposition majeure de la Loi d'orientation et de programmes pour l'avenir de l'Ecole du 23 avril 2005 : « la scolarité obligatoire doit au moins garantir à chaque élève les moyens nécessaires à l'acquisition d'un socle commun constitué d'un ensemble de connaissances et de compétences qu'il est indispensable de maîtriser pour accomplir avec succès sa scolarité, poursuivre sa formation, construire son avenir personnel et professionnel et réussir sa vie en société »
> Contenu du socle commun définit par le décret du 11 juillet 2006.
L'originalité du socle commun :
- Le socle commun ne se substitue pas aux programmes de l'école primaire et du collège : il détermine ce que nul n'est censé ignorer en fin de scolarité obligatoire sous peine de se trouver marginalisé.
- Le socle commun s'acquiert progressivement de l'école maternelle à la fin de la scolarité obligatoire.
- À l'école et au collège, tous les enseignements et toutes les disciplines ont un rôle à jouer dans l'acquisition du socle commun.
Le contenu du socle commun ou les 7 piliers :
- la maîtrise de la langue française ;
- la pratique d'une langue vivante étrangère ;
- les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique ;
- la maîtrise des techniques usuelles de l'information et de la communication ;
- la culture humaniste ;
- les compétences sociales et civiques ;
- l'autonomie et l'esprit d'initiative.
Lire l'intégralité du socle commun.
L'évaluation du socle commun :
Trois paliers :
* Fin de C.E.1 : correspond notamment à l'acquisition de la lecture courante et de l'écriture
* Fin CM2 : on mesure en particulier
l'acquisition des règles fondamentales de la grammaire, du calcul
élémentaire et des quatre opérations ;
* En fin de 3ème, le DNB (le diplôme national du brevet) prendre en compte l'acquisition de deux compétences du socle
commun : la maîtrise des techniques usuelles de l'information et de la
communication avec le brevet informatique et internet (B2i) et la
pratique d'une langue vivante étrangère avec le niveau A2 en langue
vivante..
Un livret personnel de compétences permet à l'élève, à sa famille et aux enseignants de suivre l'acquisition progressive des compétences ; il est expérimenté au cours de l'année scolaire 2007-2008.
Les élèves éprouvant des difficultés dans l'acquisition du socle commun se voient proposer un programme personnalisé de réussite éducative (PPRE).
20 novembre 2007
Le point sur le B2i
B2i (Brevet informatique et internet)
→ Une attestation de
compétences pour les élèves
Pour assurer l'égalité des
chances, l'Éducation nationale doit dispenser à chaque futur citoyen la
formation aux utilisations des technologies de l'information et de la
communication qui lui permettra:
Ø d'en faire une utilisation raisonnée,
Ø de percevoir les possibilités et les limites des traitements informatisés,
Ø de faire preuve d'esprit critique face aux résultats de ces traitements,
Ø d'identifier les contraintes juridiques et sociales dans lesquelles s'inscrivent ces utilisations.
L’objectif de ce brevet est
d'attester le niveau acquis par les élèves dans la maîtrise des outils
multimédias et de l'internet.
Tous les écoliers, collégiens et
apprentis, de l'enseignement primaire au lycée et CFA gérés par les EPLE sont
concernés par cette attestation.
Domaine 2 : adopter une attitude responsable ;
Domaine 3 : Créer, produire, traiter, exploiter des données ;
Domaine 4 : s'informer, se documenter ;
Là réside l'originalité d'une
"attestation de compétences" par rapport à un examen. C'est dans des contextes variés, où les élèves recourent
en fonction des besoins réels, à l'usage des technologies de l'information et
de la communication, que les enseignants vérifient l'acquisition des
compétences spécifiées pour le brevet informatique et internet.
Une des difficultés rencontrées
dans la mise en place du B2i est la gestion des feuilles de position dans le
temps au sein d'une même équipe pédagogique ainsi que leur transmission d'un
établissement à un autre.
Quelques outils de gestion et de suivi des feuilles de position des élèves pour les écoles et les collèges :
- SiTiZ → développé par l’Académie de Nancy-Metz.
- GIBII (Gestion Informatisée du Brevet Informatique et Internet) → développé par l’académie de Bordeaux.
* Les élèves soumettent leurs demandes aux enseignants, avec justification éventuelle.
* Les enseignants répondent favorablement ou non, avec ou sans justification.
* L'équipe de direction gère les problèmes de compétences, de complétude, de participation et gère l'impression du document final.
* Le professeur ressource effectue notamment l'installation, la configuration et le changement d'année scolaire.
* Le logiciel nécessite au départ des choix pédagogiques dépendant du type de l'établissement, de ses dimensions et de la volonté de participation de l'équipe des enseignants
Source : Educnet.
Kindle : le Livre 2.0
"Jeff Bezos, le patron d’Amazon, lance Kindle un “lecteur” de
livres qui pourrait transformer autant nos habitudes de lecture que son
gigantesque magasin virtuel a pu changer nos modes d’achats. L’annonce
doit être faite lundi matin à New York.
La principale vertu du Kindle est qu’il se
connecte à l’internet d’où il reçoit directement livres, mais aussi
magasines, journaux (Le Monde, le New York Times et le Wall Street
Journal) et mêmes blogs (pour lesquels il faudra payer ce qui ne réjouit pas tout le monde ).L’accès au web se fait par Whispernet, un
réseau à haut débit lié à Sprint qui permet de se connecter partout et
pas seulement là où on trouve des points d’accès WiFi. L’abonnement,
qui est normalement de 60 dollars par mois, devrait être gratuit .
Kindle [...]pèse un
peu moins de 300 grammes et pourra contenir jusqu’à 200 ouvrages. Les
batteries assurent 30 heures de lecture continue. Un clavier permet
d’annoter les textes, d’échanger des courriels et de consulter Google
et le web.Tout ça pour 400 dollars… ce qui n’est pas rien.
Malgré de multiples tentatives, le livre électronique n’a pas décollé. Peaufiné sur plus de cinq siècles le livre objet semble difficile à déplacer. On est donc en droit de se demander pourquoi Amazon réussirait là où Sony et plein d’autres ont échoué.
Parce que c’est Amazon, pardi, et qu’elle a peut-être les moyens et l’audace de changer son propre modèle d’affaires. L’objectif semble bien de transformer la vente de livres objets en fourniture de livres comme flux. “Ça n’est pas un appareil, c’est un service” a déclaré Bezos a Newsweek. Et c’est pour ça que nous pouvons parler de “livre 2.0″.
Dès son entrée en service Kindle comptera
avec 88.000 titres d’un coup. Le fait de pouvoir les télécharger à tout
moment est un avantage énorme. Il est même question d’un accord avec la
chaîne d’hôtels W au terme duquel les clients pourraient emprunter (ou
louer) un exemplaire pour y lire les livres de leur choix.
Le coût est, bien entendu, une question centrale. Avec 400 dollars on peut hésiter [...]Mais le vrai problème du prix est moins
celui de l’appareil que celui du service et le coût d’achat de chaque
ouvrage. Les titres disponibles au moment du lancement se situent en
général autour de 10 dollars. Amazon se démarque des éditeurs qui
vendent encore leurs livres électroniques au même prix que le papier.
Mais, s’ils se rappellent que tous les livres publiés aujourd’hui sont
déjà numérisés, que le stockage et le transport sont pratiquement
gratuits, beaucoup de lecteurs risquent d’attendre des coûts encore
inférieurs.
Une bonne partie du succès ou de l’échec de Kindle pourrait se jouer sur ce point. Mais ça n’est pas ce qui compte le plus. Il pourrait contribuer au succès attendu des livres électroniques et c’est à cela que nous devons être attentifs.
L’avenir du livre tel que nous le connaissons se joue-t-il en ce moment… Vous avez sûrement des idées là-dessus…"
Pour lire l'article dans son intégralité et les commentaires.
lecdi.net et la recherche documentaire de l'élève
lecdi.net : Ce portail créé par un collègue professeur documentaliste (Philippe Martin Documentaliste au Lycée Jean Monnet à Saint-Etienne), facilite la prise de conscience par l'élève de la nécessité de choisir le bon outil pour mener à bien sa recherche documentaire. Il permet d'interroger différents moteurs par exemple. Mais les onglets donnent accès à bien d'autres outils : les encyclopédies, les dictionnaires, la recherche spécifique sur les questions d'actualité ... Dans des perspectives de rencontres nécessaires entre les élèves et " autre chose que google ", lecdi.net permet de mettre en évidence qu'il y a du choix et que choisir la bonne démarche peut permettre de gagner en pertinence et en efficacité. ---> lecdi.net
source : café pédagogique
18 novembre 2007
Droit de copie et droit de diffusion
Vu sur Archimag :
Dès l’instant où un article de presse est copié, intégralement ou
non, l’accord des ayants-droit est requis. Pour les panorama de presse
papier, le centre français d’exploitation du droit de copie (CFC)
constitue un interlocuteur unique pourla négociation des droits.
Pour
une exploitation numérique en revanche, la négociation doit s’effectuer
revue par revue. Il est néanmoins possible de traiter avec des guichets
communs à plusieurs titres, tels des agrégateurs de presse et des
agences d’abonnement. Le coût du droit de copie varie en fonction du
modede diffusion – papier ou numérique – et du nombre de personnes
cibles. Droit applicable : loi de 1957 art. L122-5 3°b du code de la
propriété intellectuelle.
Plus d’information : Guide pratique Archimag Le droit de l’information, octobre 2006
Le point sur les modalités du DNB
Le Diplôme Nationale du Brevet (DNB) :
- Contrôle continu sur les notes obtenues au cours de l’année de 3e
- Prise en compte de l’option facultative de découverte professionnelle au même titre que les autres options et module de découverte professionnelle évalué en contrôle continu.
- 3 épreuves écrites : français, maths, hist-géo et éducation civique. (coef 2 pour chacune des disciplines)
- + introduction de mention depuis 2006 (AB, B, TB).
- Note de vie scolaire (coef 1) depuis 2007
- Prise en compte du B2i depuis 2008
- Prise en compte de l’exigence du niveau A2 dans une LV étrangère depuis 2008.
Dispositifs et enseignements
IDD (Itinéraire De
Découverte) :
- Temps d’enseignement interdisciplinaire
- Mise en place dans les classes de 5edepuis 2002
- Mise en place dans les classes de 4e depuis 2003
- non obligatoire depuis la circulaire de rentrée 2004
- à réaliser sur l’ensemble du cycle central (5eet 4e)
- inscrit dans l’emploi du temps des élèves à raison de 2h/semaine.
- les élèves doivent réaliser 4 itinéraires choisis dans au moins 2 domaines.
- La nature et le corps humain,
- Les arts et les humanités,
- Les langues et les civilisations,
- La création et les techniques.
- Mise en place à la rentrée 2005
- Généralisé dans tous les établissements à la rentrée 2006
- 3h en classe de 3e
- Evaluation en contrôle continu prise en compte dans l’obtention du DNB
- Vise à apporter aux élèves une première connaissance du monde professionnel par une découverte des métiers, du milieu professionnel et de l'environnement économique et social.
- 6h en classe de 3e
- Concerne public d'élèves volontaires, scolairement fragiles, prêts à se mobiliser autour d'un projet de poursuite de formation à l'issue de la classe de troisième.
- Les 6 heures hebdomadaires nécessaires sont dégagées dans l'emploi du temps par les 3 heures d'option facultative et les 3 heures de langue vivante 2 dont ces élèves se trouvent dispensés.
- Mise en œuvre en 2000 en classe de 1ère
- Mise en œuvre en 2001 dans les classes de Term (option facultative au bac)
- 2005 suppression des TPE en Term, restent en vigueur dans les classes de 1ère (épreuve anticipée obligatoire au bac, coef 2).
- caractère pluridisciplinaire : doit croiser au moins 2 disciplines
- production élaborée à partir d’une recherche documentaire
- Dossier + carnet de bord, oral devant un jury de 2 ou 3 examinateurs.
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Série économique et sociale |
Série littéraire |
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L’homme et la nature |
L’homme et la nature |
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La presse écrite |
L’image |
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Série scientifique |
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Option sciences de la vie et de la Terre |
Option sciences de l'ingénieur |
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L’homme et la nature |
L’homme et la nature |
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Modèles, modélisation |
Modèles, modélisation |
- Introduit en 2000 dans toutes les classes de Term BEP et bac pro.
- Consiste à faire acquérir des savoirs et/ou des savoir-faire à partir d’une réalisation concrète liée à des situations professionnelles.
- Modalité pédagogique qui permet également de développer l'acquisition de savoirs et de savoir faire liés au travail en équipe, à la recherche documentaire et à une réalisation pratique.
Les projets pluridisciplinaires à caractère professionnel peuvent se présenter comme :
- des activités liées à un thème,
- la réalisation d'un produit, d'un service ou d'un ensemble de tâches professionnelles,
- la mise en œuvre d'un chantier.
Exemple de sujets
possibles : http://savoirscdi.cndp.fr/metier/Textesofficiels/2000-2010/c20000626annexe1.htm
Surtout n'hésitez pas à compléter ou signaler des erreurs ;)
